
Bienvenue à la Pharmacie de l'Isle
Pharmacie de l'Isle , à Cepoy





Opération spéciale
Le saviez-vous?
Du lundi au vendredi:
-Vaccination grippe et rappels vaccinaux
-Téléconsultation sur borne sans rdv (9h-11h et 14h-17h)
-Tests angine
-Tests cystite
-Tests Covid
Bilan de prévention sur rdv
Délivrance du kit de dépistage cancer colorectal
Accompagnement femme enceinte, location tire-lait
Accompagnement traitements anticancéreux
Bas, chaussettes de contention
Orthopédie
Chaussures de confort remboursables
Prise de tension
Mesure de glycémie
Location, vente de matériel médical (audit domicile possible)
Nos offres à ne pas manquer
Du 03.11.2023 au 31.12.2030
Cabine telemedecine Medadom
Les avantages de la console de téléconsultation ? Des dispositifs médicaux, dont 3 sont connectés pour préciser le diagnostic du médecin.
Une téléconsultation accessible sans rendez-vous du LUNDI au VENDREDI de 9h à 11h et de 14h à 17h.
Consultations à partir de 3 ans.
Une mise en relation avec un médecin inscrit à l'Ordre de médecins et formé à l'usage de la plateforme
6 dispositifs médicaux, dont 3 sont connectés.
Une interface facile d'utilisation et ergonomique
un accompagnement si besoin par un professionnel de santé ou une personne formée
une ordonnance digitale générée si besoin ainsi qu'un arrêt de travail de maximum 3 jours
un protocole de désinfection entre chaque passage
Du 06.02.2026 au 31.12.2026
Nifty
Scannez le QR code
Présentez votre coupon et profitez de la réduction immédiate
Le mot du pharmacien
En Mai dans votre pharmacie:
-Notre offre permanente sur la parapharmacie: 2€ de remise immédiate dès 30€ d'achats
Les produits La Rosée sont mis à l'honneur ce mois-ci
-les offres Nifty
-notre offre solaire La Rosée: dès 2 produits achetés, 1 cadeau au choix: un sac de plage ou un stick solaire
-notre offre Manhaé CHEVEUX: 3€ de réduction immédiate sur sérum ou gélules
L'actualité santé
Le régime d’Okinawa, le secret de la longévité ?
L’exceptionnelle longévité des habitants de l’île japonaise d’Okinawa peut-elle s’expliquer par leur alimentation? Régime quasiment végétarien, le régime d’Okinawa est également faible en calorie, riche en nutriments.L’île japonaise d’Okinawaest connue pour lalongévitéde ses habitants. Elle est même surnommée l’île des centenaires. Les habitants présentant, selon la Clinic Cleveland, l’un des taux les plus bas de maladies cardiovasculaires, de cancers et d’AVC au monde.Comment expliquer une telle longévité en bonne santé? Une partie de la réponse repose sur l’alimentation, à tel point que le régime alimentaire traditionnel sur l’île nippone est un régime mondialement célèbre: le régime d’Okinawa. Il s’agit d’une façon de s’alimenter à faible densité calorique mais à forte densité nutritionnelle; les aliments sont peu transformés, riches en nutriments essentiels et faibles en index glycémique.De quels aliments se compose ce régime?Il s’agit d’un régime majoritairement composé de végétaux: des racines (essentiellement des patates douces, des légumes surtout verts et jaunes et des légumineuses, en particulier le soja). Les fruits sont présents dans ce régime mais en faible quantité.L’aliment de base est une variété de patate douce, à la chair violette. Riche en antioxydants, en fibres et en vitamine A, cette patate douce, appelée Beni imo, est faible en calories avec un index glycémique bas. À Okinawa, on la mange sous toutes ses formes, à chaque repas, à la vapeur, bouillie, en soupe ou sautées.Le régime d’Okinawa contient très peu d’aliments d’origine animale: très peu de viande, un petit peu plus de poisson mais toujours en petite quantité et peu de produits laitiers. Il s’agit d’un régime quasiment végétarien.Le thé, le plus souvent vert ou au jasmin, accompagne souvent la prise des repas.Des plantes, des herbes et des algues comme le wakamé et le kombu sont également présents.Le régime d’Okinawa se distingue enfin par sa très faible consommation de sucre, sans sucre ajouté. Les céréales, uniquement complètes, sont consommées mais en très petites quantités.« Mangez jusqu’à être rassasié à 80 %»Au-delà des aliments, le régime d’Okinawa s’appuie sur un faible apport calorique.Hara hachi buest un terme japonais qui signifie « Mangez jusqu’à être rassasié à 80 % ». Cette pratique consiste à s’arrêter de manger dès lors que l’on se sent légèrement rassasié. Cela nécessite de manger en pleine conscience.«Ralentissez lorsque vous mangez et laissez à votre corps le temps d’enregistrer la quantité ingérée,conseille pour la Cleveland Clinic la psychologique Susan Albers.Si vous mangez rapidement et vous arrêtez lorsque vous pensez être rassasié à 80%, vous êtes peut-être en réalité rassasié à 100% sans vous en rendre compte, car votre corps n’a pas encore assimilé l’information.»Prendre le temps de déguster et manger un peu moins.Selonune étudepubliée en 2014 dans la revueMechanisms of ageing and development, le régime d’Okinawa, – riche en antioxydants, phytonutriments, basé sur des végétaux peu transformés, des aliments à faible charge glycémique et peu caloriques – pourrait réduire les maladies chroniques et favoriser un vieillissement en bonne santé et une plus grande longévité.
🌞 Soleil de printemps : faut-il déjà protéger sa peau ?
Le soleil revient, les terrasses se remplissent, les manteaux disparaissent… et la peau, elle, redécouvre la lumière après plusieurs mois d’hiver.On pourrait croire que le soleil de printemps est “doux”. En réalité, il est surtout insidieux : agréable… mais déjà actif.☀️ Le soleil de printemps est-il vraiment à risque ?Bonne nouvelle : il n’y a pas de raison de s’inquiéter. Mais il est utile de comprendre un point clé.Les UV (ultraviolets), responsables des coups de soleil et du vieillissement cutané, sont présents dès les premiers beaux jours, même si la température reste fraîche.Résultat : on s’expose plus longtemps… sans toujours penser à protéger sa peau.🧴 Les bons réflexes pour profiter du soleil sereinementL’idée n’est pas d’éviter le soleil, mais de l’apprivoiser.🕶️ Porter des lunettes de soleilPour protéger les yeux et le contour de l’œil, zone très sensible.👕 Adapter son expositionLes premières expositions doivent rester progressives.🧴 Appliquer une protection solaire sur les zones exposéesVisage, cou, mains… surtout lors d’expositions prolongées.🌿 Hydrater sa peauUne peau bien hydratée est plus résistante aux agressions extérieures.💊 Compléments alimentaires utiles pour la peauCertains compléments peuvent accompagner la peau à cette période.🥕 Bêta-carotènePrécurseur de la vitamine A, participe à la protection des cellules.🐟 Oméga-3Contribuent à maintenir la souplesse de la peau.🌻 Onagre ou bourracheRiches en acides gras essentiels, utiles pour les peaux sèches.🧂 ZincParticipe au maintien d’une peau normale.👩⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous orienter vers une protection solaire adaptée à votre type de peau et à votre exposition.Pas besoin d’anticiper l’été : quelques bons réflexes dès le printemps suffisent.🌼 En conclusionLe soleil de printemps est un allié précieux pour le moral… à condition de ne pas l’oublier du point de vue de la peau.Se protéger dès maintenant, c’est surtout éviter les petits désagréments et préparer sa peau en douceur pour les beaux jours.SourcesInstitut National du Cancer — Soleil et UVOrganisation mondiale de la santé — Rayonnement UVANSES — Effets des UV sur la santé
🥗 Microbiote intestinal : pourquoi en prendre soin au printemps ?
On en parle de plus en plus, et pour cause : le microbiote intestinal joue un rôle clé dans notre santé. Il influence la digestion, l’immunité… et même l’énergie.Le printemps est une période particulièrement intéressante pour en prendre soin.🧫 Le microbiote, qu’est-ce que c’est exactement ?Le microbiote intestinal correspond à l’ensemble des micro-organismes présents dans notre intestin.Il participe à de nombreuses fonctions :🥗 digestion des aliments🛡️ soutien du système immunitaire🧠 interactions avec le système nerveuxC’est un véritable écosystème… qui aime l’équilibre.🌱 Pourquoi le printemps est un moment clé ?Après l’hiver, plusieurs facteurs peuvent déséquilibrer le microbiote :🍽️ une alimentation plus riche🦠 des infections répétées💊 parfois la prise de médicaments😴 un rythme de vie irrégulierLe printemps est donc une bonne période pour rééquilibrer en douceur.🥗 Les bons réflexes pour un microbiote en forme🥦 Augmenter les fibres alimentairesLégumes, fruits, légumineuses nourrissent les bonnes bactéries.🧫 Consommer des aliments fermentésYaourts, kéfir, choucroute…💧 Bien s’hydrater🚶 Bouger régulièrement😌 Limiter le stress💊 Compléments alimentaires possiblesCertains compléments peuvent soutenir l’équilibre intestinal.🧫 ProbiotiquesApportent des micro-organismes bénéfiques.🌾 PrébiotiquesNourrissent les bonnes bactéries.🌿 Charbon actifPeut aider en cas de ballonnements.🌿 CurcumaConnu pour ses propriétés digestives et anti-inflammatoires.👩⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous aider à choisir un probiotique adapté à vos besoins (digestion, immunité, confort intestinal).Tous les microbiotes sont différents : il n’existe pas de solution unique.🌸 En conclusionPrendre soin de son microbiote au printemps, ce n’est pas suivre une tendance… c’est simplement accompagner son corps dans une phase de transition.Et parfois, les meilleurs changements commencent dans l’intestin. Oui, même si ce n’est pas la phrase la plus glamour de la journée. 😉SourcesINSERM — Microbiote intestinalANSES — Nutrition et microbioteHarvard Medical School — Gut microbiome and health
Hormones et cœur des femmes : mieux prévenir les risques
L’évolution des hormones féminines au cours de la vieLes hormones sexuelles féminines, principalement les œstrogènes et la progestérone, jouent un rôle central dans le développement, la reproduction et le bien-être général. Leur production et leurs effets varient considérablement selon les grandes étapes de la vie.Enfance : une phase hormonale silencieuse Pendant l’enfance, les hormones sexuelles sont pratiquement inactives, ce qui explique l’absence de développement sexuel.Puberté : mise en route du système hormonal À la puberté, la production hormonale démarre progressivement, entraînant le développement des seins, l’apparition de la pilosité, la croissance corporelle et les premières règles. Les cycles menstruels sont alors souvent irréguliers, car le système hormonal est encore en phase d’ajustement.Âge adulte : équilibre et fertilité optimale Entre 20 et 35 ans environ, l’équilibre hormonal est optimal. Les œstrogènes dominent avant l’ovulation et la progestérone après, permettant des cycles réguliers et une fertilité maximale. Ces hormones influencent aussi la santé de la peau, des os, du cœur et participent à la régulation de l’humeur.Grossesse : adaptation hormonale majeure Pendant la grossesse, les taux d’œstrogènes et de progestérone augmentent fortement afin de maintenir l’embryon, soutenir le développement du fœtus et préparer l’organisme à l’allaitement grâce à l’action d’autres hormones comme la prolactine et l’ocytocine.Après 35 ans : début du déclin progressif À partir de 35 ans environ, la production hormonale commence à diminuer progressivement. Les cycles peuvent devenir plus courts ou irréguliers, et la fertilité baisse peu à peu.Pré-ménopause et péri-ménopause : période de transition Ces phases sont marquées par des fluctuations importantes des hormones, pouvant provoquer irritabilité, troubles du sommeil, douleurs, bouffées de chaleur et variations des règles.Ménopause : fin de la production hormonale ovarienne La ménopause correspond à l’arrêt définitif de la production d’œstrogènes et de progestérone, confirmé après une année sans règles. Cette étape s’accompagne d’une vulnérabilité plus importante face aux déséquilibres cardiovasculaires, soulignant l’importance d’un suivi médical et d’un mode de vie adapté.Le rôle des hormones sexuelles dans la santé cardiométabolique des femmesLes œstrogènes contribuent notamment à :Maintenir un profil lipidique favorable (HDL “bon cholestérol” élevé, LDL “mauvais cholestérol” limité)Réguler la sensibilité à l’insuline et le métabolisme du sucreSoutenir la santé des vaisseaux sanguinsLimiter l’accumulation de graisse abdominale La progestérone agit en synergie avec l’œstrogène pour maintenir la santé du cœur et des vaisseaux sanguins. Les hormones sexuelles modulent la distribution des graisses corporelles, la sensibilité à l’insuline et la régulation lipidique. Après la ménopause, on observe une redistribution de la graisse vers la région abdominale, favorisant le syndrome métabolique et les déséquilibres cardiovasculaires. Chez les femmes présentant un déséquilibre hormonal, ces altérations métaboliques sont souvent plus prononcées.Les conséquences de la baisse des œstrogènes à la ménopauseLe déséquilibre entre œstrogènes et progestérone durant la ménopause entraîne des conséquences spécifiques selon les zones du corps. Au niveau du cerveau, cela provoque une dysrégulation des neurotransmetteurs, particulièrement la sérotonine et le GABA. Ce déséquilibre hormonal engendre également des gonflements et des douleurs au niveau de la poitrine. Au niveau du thorax, on observe la perte de l’effet vasoprotecteur des œstrogènes pour le système cardiovasculaire.Pour la peau, la baisse de stimulation du collagène et de l’élastine entraîne un assèchement, des irritations ainsi qu'une perte d'élasticité. Au niveau de la vessie, l’atrophie œstrogéno-dépendante des muqueuses provoque des fuites urinaires et des envies pressantes. Enfin, pour le vagin et le périnée, la chute des hormones entraîne une baisse de la trophicité et de la vascularisation, ainsi qu'une perte de régulation du tonus musculaire. L'ensemble de ces modifications aboutit à un ralentissement métabolique et à un déséquilibre hormonal global.Une fragilité de l’humeur accrueLes œstrogènes influencent l’humeur en modulant les neurotransmetteurs, notamment la sérotonine, qui joue un rôle clé dans le bien-être. Ils ralentissent la recapture et la dégradation de la sérotonine, ce qui permet aux signaux nerveux d’agir plus longtemps. Quand les œstrogènes diminuent à la ménopause, ces messagers chimiques restent moins longtemps disponibles. Le cerveau reçoit donc moins de signaux de « calme » ou de « plaisir », ce qui peut provoquer irritabilité, anxiété ou changements d’humeur.Les bouffées de chaleurLa chute des œstrogènes perturbe aussi le système de régulation de la température corporelle. Normalement, l’hypothalamus, le centre thermique du cerveau, maintient une zone de neutralité thermique grâce à l’équilibre entre sérotonine et noradrénaline. À la ménopause, cette balance se rompt : le cerveau interprète de petites variations de température comme des écarts importants et déclenche des réactions fortes, comme sudation, bouffées de chaleur et accélération du rythme cardiaque. C’est pourquoi ces symptômes peuvent survenir même sans variation de température externe.Une redistribution des graissesLa baisse des œstrogènes modifie profondément la manière dont le corps stocke les graisses. Avant la ménopause, les œstrogènes favorisent surtout le stockage sous-cutané, notamment au niveau des hanches, des cuisses et des fesses. Après la ménopause, la tendance s’oriente davantage vers une accumulation centrale et viscérale.Graisse autour du ventre (graisse viscérale) :S’accumule surtout en cas de stressEntoure les organes internesPlus difficile à utiliser pour produire de l’énergie Graisse sous la peau (graisse sous-cutanée)Les œstrogènes favorisent ce type de graisse, qui est moins risquée pour la santéSert surtout de réserve d’énergie et joue un rôle protecteurCes changements corporels s’accompagnent parfois de douleurs articulaires, de perte de muscle ou d’os plus fragiles. Environ 70 % des femmes ménopausées rencontrent ces symptômes, et pour 25 % d’entre elles, ils peuvent vraiment gêner la vie quotidienne.Protéger son cœur et son métabolisme face aux fluctuations hormonalesLes variations hormonales, qu’elles surviennent à la ménopause ou à d’autres étapes de la vie, ont un impact direct sur la santé cardiovasculaire et métabolique. Elles favorisent la redistribution des graisses, la résistance à l’insuline, l’inflammation et la hausse de la tension artérielle, augmentant le risque de maladies cardiaques et métaboliques.Agir de manière préventive est essentiel. Arrêter de fumer, adopter une alimentation équilibrée riche en fibres, fruits, légumes et calcium, et pratiquer une activité physique régulière, combinant cardio et renforcement musculaire, permettent de limiter ces effets et de protéger le cœur et le métabolisme.Un suivi médical régulier est tout aussi indispensable : il permet de détecter tôt la prise de poids, l’hypertension ou les anomalies métaboliques, et d’intervenir avant que ces facteurs n’impactent durablement la santé. En combinant hygiène de vie et surveillance médicale, il est possible de préserver sa santé cardiométabolique face aux variations hormonales tout au long de la vie.
