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🌞 Soleil de printemps : faut-il déjà protéger sa peau ?

Le soleil revient, les terrasses se remplissent, les manteaux disparaissent… et la peau, elle, redécouvre la lumière après plusieurs mois d’hiver.On pourrait croire que le soleil de printemps est “doux”. En réalité, il est surtout insidieux : agréable… mais déjà actif.☀️ Le soleil de printemps est-il vraiment à risque ?Bonne nouvelle : il n’y a pas de raison de s’inquiéter. Mais il est utile de comprendre un point clé.Les UV (ultraviolets), responsables des coups de soleil et du vieillissement cutané, sont présents dès les premiers beaux jours, même si la température reste fraîche.Résultat : on s’expose plus longtemps… sans toujours penser à protéger sa peau.🧴 Les bons réflexes pour profiter du soleil sereinementL’idée n’est pas d’éviter le soleil, mais de l’apprivoiser.🕶️ Porter des lunettes de soleilPour protéger les yeux et le contour de l’œil, zone très sensible.👕 Adapter son expositionLes premières expositions doivent rester progressives.🧴 Appliquer une protection solaire sur les zones exposéesVisage, cou, mains… surtout lors d’expositions prolongées.🌿 Hydrater sa peauUne peau bien hydratée est plus résistante aux agressions extérieures.💊 Compléments alimentaires utiles pour la peauCertains compléments peuvent accompagner la peau à cette période.🥕 Bêta-carotènePrécurseur de la vitamine A, participe à la protection des cellules.🐟 Oméga-3Contribuent à maintenir la souplesse de la peau.🌻 Onagre ou bourracheRiches en acides gras essentiels, utiles pour les peaux sèches.🧂 ZincParticipe au maintien d’une peau normale.👩‍⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous orienter vers une protection solaire adaptée à votre type de peau et à votre exposition.Pas besoin d’anticiper l’été : quelques bons réflexes dès le printemps suffisent.🌼 En conclusionLe soleil de printemps est un allié précieux pour le moral… à condition de ne pas l’oublier du point de vue de la peau.Se protéger dès maintenant, c’est surtout éviter les petits désagréments et préparer sa peau en douceur pour les beaux jours.SourcesInstitut National du Cancer — Soleil et UVOrganisation mondiale de la santé — Rayonnement UVANSES — Effets des UV sur la santé

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🥗 Microbiote intestinal : pourquoi en prendre soin au printemps ?

On en parle de plus en plus, et pour cause : le microbiote intestinal joue un rôle clé dans notre santé. Il influence la digestion, l’immunité… et même l’énergie.Le printemps est une période particulièrement intéressante pour en prendre soin.🧫 Le microbiote, qu’est-ce que c’est exactement ?Le microbiote intestinal correspond à l’ensemble des micro-organismes présents dans notre intestin.Il participe à de nombreuses fonctions :🥗 digestion des aliments🛡️ soutien du système immunitaire🧠 interactions avec le système nerveuxC’est un véritable écosystème… qui aime l’équilibre.🌱 Pourquoi le printemps est un moment clé ?Après l’hiver, plusieurs facteurs peuvent déséquilibrer le microbiote :🍽️ une alimentation plus riche🦠 des infections répétées💊 parfois la prise de médicaments😴 un rythme de vie irrégulierLe printemps est donc une bonne période pour rééquilibrer en douceur.🥗 Les bons réflexes pour un microbiote en forme🥦 Augmenter les fibres alimentairesLégumes, fruits, légumineuses nourrissent les bonnes bactéries.🧫 Consommer des aliments fermentésYaourts, kéfir, choucroute…💧 Bien s’hydrater🚶 Bouger régulièrement😌 Limiter le stress💊 Compléments alimentaires possiblesCertains compléments peuvent soutenir l’équilibre intestinal.🧫 ProbiotiquesApportent des micro-organismes bénéfiques.🌾 PrébiotiquesNourrissent les bonnes bactéries.🌿 Charbon actifPeut aider en cas de ballonnements.🌿 CurcumaConnu pour ses propriétés digestives et anti-inflammatoires.👩‍⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous aider à choisir un probiotique adapté à vos besoins (digestion, immunité, confort intestinal).Tous les microbiotes sont différents : il n’existe pas de solution unique.🌸 En conclusionPrendre soin de son microbiote au printemps, ce n’est pas suivre une tendance… c’est simplement accompagner son corps dans une phase de transition.Et parfois, les meilleurs changements commencent dans l’intestin. Oui, même si ce n’est pas la phrase la plus glamour de la journée. 😉SourcesINSERM — Microbiote intestinalANSES — Nutrition et microbioteHarvard Medical School — Gut microbiome and health

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🌼 Allergies au pollen : antihistaminiques, sprays… comment faire le bon choix ?

Le printemps s’installe, les arbres bourgeonnent… et votre nez commence à protester. Éternuements, nez qui coule, yeux qui piquent : pas de doute, le pollen est de retour. Une fois les symptômes identifiés, une question revient souvent : qu’est-ce qui va vraiment me soulager ? Bonne nouvelle : il existe des solutions efficaces. L’essentiel est de choisir les bonnes, selon vos symptômes.💊 Les antihistaminiques : la base du traitementCe sont souvent les premiers traitements proposés. Ils agissent en bloquant l’histamine, la molécule responsable des réactions allergiques. Ils permettent de réduire :- 🤧 les éternuements- 👃 le nez qui coule- 👁️ les démangeaisonsLes antihistaminiques récents entraînent généralement peu de somnolence.💧 Les sprays nasaux : agir directement là où ça se passeTrès utiles selon les symptômes, seuls ou en complément.🌿 Sprays à l’eau de mer : nettoient le nez et éliminent les pollens💊 Sprays à base de corticoïdes : diminuent l’inflammation locale Particulièrement adaptés en cas de nez bouché.👁️ Les collyres : pour les yeux irritésQuand les yeux sont touchés, un traitement local améliore rapidement le confort. Ils permettent de :👁️ réduire les rougeurs😣 calmer les démangeaisons🌬️ Le lavage de nez : simple… et très efficaceSouvent sous-estimé, il apporte pourtant un vrai bénéfice.👉 Il aide à :éliminer les pollensréduire l’irritationaméliorer l’efficacité des traitements💊 Les compléments alimentaires : un soutien en plusIls peuvent accompagner la période allergique.🌿 Quercétine : soutien de la réponse inflammatoire🐟 Oméga-3 : participent à l’équilibre inflammatoire🌿 Ortie : utilisée en période d’allergies🧂 Zinc : contribue au fonctionnement du système immunitaire Ils complètent les traitements, sans les remplacer.👩‍⚕️ Le bon réflexe : adapter à ses symptômesIl n’existe pas une seule solution, mais des réponses adaptées :nez qui coule → antihistaminiquenez bouché → spray nasalyeux irrités → collyre👉 Et souvent, une combinaison de plusieurs approches. Votre pharmacien peut vous aider à trouver le bon équilibre.🌼 En conclusionLes allergies au pollen peuvent être gênantes, mais elles ne sont pas une fatalité. Avec les bons traitements et quelques gestes simples, il est tout à fait possible de retrouver du confort et de profiter du printemps. Enfin… sans éternuer toutes les trois minutes. 😉

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Hormones et cœur des femmes : mieux prévenir les risques

L’évolution des hormones féminines au cours de la vieLes hormones sexuelles féminines, principalement les œstrogènes et la progestérone, jouent un rôle central dans le développement, la reproduction et le bien-être général. Leur production et leurs effets varient considérablement selon les grandes étapes de la vie.Enfance : une phase hormonale silencieuse Pendant l’enfance, les hormones sexuelles sont pratiquement inactives, ce qui explique l’absence de développement sexuel.Puberté : mise en route du système hormonal À la puberté, la production hormonale démarre progressivement, entraînant le développement des seins, l’apparition de la pilosité, la croissance corporelle et les premières règles. Les cycles menstruels sont alors souvent irréguliers, car le système hormonal est encore en phase d’ajustement.Âge adulte : équilibre et fertilité optimale Entre 20 et 35 ans environ, l’équilibre hormonal est optimal. Les œstrogènes dominent avant l’ovulation et la progestérone après, permettant des cycles réguliers et une fertilité maximale. Ces hormones influencent aussi la santé de la peau, des os, du cœur et participent à la régulation de l’humeur.Grossesse : adaptation hormonale majeure Pendant la grossesse, les taux d’œstrogènes et de progestérone augmentent fortement afin de maintenir l’embryon, soutenir le développement du fœtus et préparer l’organisme à l’allaitement grâce à l’action d’autres hormones comme la prolactine et l’ocytocine.Après 35 ans : début du déclin progressif À partir de 35 ans environ, la production hormonale commence à diminuer progressivement. Les cycles peuvent devenir plus courts ou irréguliers, et la fertilité baisse peu à peu.Pré-ménopause et péri-ménopause : période de transition Ces phases sont marquées par des fluctuations importantes des hormones, pouvant provoquer irritabilité, troubles du sommeil, douleurs, bouffées de chaleur et variations des règles.Ménopause : fin de la production hormonale ovarienne La ménopause correspond à l’arrêt définitif de la production d’œstrogènes et de progestérone, confirmé après une année sans règles. Cette étape s’accompagne d’une vulnérabilité plus importante face aux déséquilibres cardiovasculaires, soulignant l’importance d’un suivi médical et d’un mode de vie adapté.Le rôle des hormones sexuelles dans la santé cardiométabolique des femmesLes œstrogènes contribuent notamment à :Maintenir un profil lipidique favorable (HDL “bon cholestérol” élevé, LDL “mauvais cholestérol” limité)Réguler la sensibilité à l’insuline et le métabolisme du sucreSoutenir la santé des vaisseaux sanguinsLimiter l’accumulation de graisse abdominale La progestérone agit en synergie avec l’œstrogène pour maintenir la santé du cœur et des vaisseaux sanguins. Les hormones sexuelles modulent la distribution des graisses corporelles, la sensibilité à l’insuline et la régulation lipidique. Après la ménopause, on observe une redistribution de la graisse vers la région abdominale, favorisant le syndrome métabolique et les déséquilibres cardiovasculaires. Chez les femmes présentant un déséquilibre hormonal, ces altérations métaboliques sont souvent plus prononcées.Les conséquences de la baisse des œstrogènes à la ménopauseLe déséquilibre entre œstrogènes et progestérone durant la ménopause entraîne des conséquences spécifiques selon les zones du corps. Au niveau du cerveau, cela provoque une dysrégulation des neurotransmetteurs, particulièrement la sérotonine et le GABA. Ce déséquilibre hormonal engendre également des gonflements et des douleurs au niveau de la poitrine. Au niveau du thorax, on observe la perte de l’effet vasoprotecteur des œstrogènes pour le système cardiovasculaire.Pour la peau, la baisse de stimulation du collagène et de l’élastine entraîne un assèchement, des irritations ainsi qu'une perte d'élasticité. Au niveau de la vessie, l’atrophie œstrogéno-dépendante des muqueuses provoque des fuites urinaires et des envies pressantes. Enfin, pour le vagin et le périnée, la chute des hormones entraîne une baisse de la trophicité et de la vascularisation, ainsi qu'une perte de régulation du tonus musculaire. L'ensemble de ces modifications aboutit à un ralentissement métabolique et à un déséquilibre hormonal global.Une fragilité de l’humeur accrueLes œstrogènes influencent l’humeur en modulant les neurotransmetteurs, notamment la sérotonine, qui joue un rôle clé dans le bien-être. Ils ralentissent la recapture et la dégradation de la sérotonine, ce qui permet aux signaux nerveux d’agir plus longtemps. Quand les œstrogènes diminuent à la ménopause, ces messagers chimiques restent moins longtemps disponibles. Le cerveau reçoit donc moins de signaux de « calme » ou de « plaisir », ce qui peut provoquer irritabilité, anxiété ou changements d’humeur.Les bouffées de chaleurLa chute des œstrogènes perturbe aussi le système de régulation de la température corporelle. Normalement, l’hypothalamus, le centre thermique du cerveau, maintient une zone de neutralité thermique grâce à l’équilibre entre sérotonine et noradrénaline. À la ménopause, cette balance se rompt : le cerveau interprète de petites variations de température comme des écarts importants et déclenche des réactions fortes, comme sudation, bouffées de chaleur et accélération du rythme cardiaque. C’est pourquoi ces symptômes peuvent survenir même sans variation de température externe.Une redistribution des graissesLa baisse des œstrogènes modifie profondément la manière dont le corps stocke les graisses. Avant la ménopause, les œstrogènes favorisent surtout le stockage sous-cutané, notamment au niveau des hanches, des cuisses et des fesses. Après la ménopause, la tendance s’oriente davantage vers une accumulation centrale et viscérale.Graisse autour du ventre (graisse viscérale) :S’accumule surtout en cas de stressEntoure les organes internesPlus difficile à utiliser pour produire de l’énergie Graisse sous la peau (graisse sous-cutanée)Les œstrogènes favorisent ce type de graisse, qui est moins risquée pour la santéSert surtout de réserve d’énergie et joue un rôle protecteurCes changements corporels s’accompagnent parfois de douleurs articulaires, de perte de muscle ou d’os plus fragiles. Environ 70 % des femmes ménopausées rencontrent ces symptômes, et pour 25 % d’entre elles, ils peuvent vraiment gêner la vie quotidienne.Protéger son cœur et son métabolisme face aux fluctuations hormonalesLes variations hormonales, qu’elles surviennent à la ménopause ou à d’autres étapes de la vie, ont un impact direct sur la santé cardiovasculaire et métabolique. Elles favorisent la redistribution des graisses, la résistance à l’insuline, l’inflammation et la hausse de la tension artérielle, augmentant le risque de maladies cardiaques et métaboliques.Agir de manière préventive est essentiel. Arrêter de fumer, adopter une alimentation équilibrée riche en fibres, fruits, légumes et calcium, et pratiquer une activité physique régulière, combinant cardio et renforcement musculaire, permettent de limiter ces effets et de protéger le cœur et le métabolisme.Un suivi médical régulier est tout aussi indispensable : il permet de détecter tôt la prise de poids, l’hypertension ou les anomalies métaboliques, et d’intervenir avant que ces facteurs n’impactent durablement la santé. En combinant hygiène de vie et surveillance médicale, il est possible de préserver sa santé cardiométabolique face aux variations hormonales tout au long de la vie.

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😴 Fatigue de printemps : pourquoi suis-je encore fatigué(e) malgré le retour du soleil ?

Avec le retour des beaux jours, on s’attend naturellement à retrouver de l’énergie. Pourtant, beaucoup ressentent une fatigue persistante : difficultés à se lever, baisse de motivation, sensation d’épuisement. Rien d’anormal : le corps est en pleine phase d’adaptation.🌿 Pourquoi cette fatigue au printemps ?Le changement de saison demande à l’organisme de se rééquilibrer. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette sensation.🌞 Le corps se resynchronise avec la lumière : l’augmentation de la luminosité modifie la production de mélatonine et de sérotonine.😴 Un sommeil encore perturbé : les rythmes peuvent rester irréguliers après l’hiver.🥗 Une alimentation parfois déséquilibrée : plus riche en hiver, parfois moins variée.🦠 Les infections hivernales accumulées : elles peuvent laisser une fatigue résiduelle.🧫 Un microbiote un peu déséquilibré : digestion et énergie sont étroitement liées.⚡ Les signes les plus fréquentsCette fatigue de printemps peut se manifester de différentes façons :- 😴 sensation de fatigue dès le réveil- 🧠 difficultés de concentration- 😵 baisse d’énergie dans la journée- 😤 irritabilité légèreElle est généralement passagère et s’améliore progressivement.🥗 Les bons réflexes pour retrouver de l’énergiePas besoin de tout changer, mais quelques ajustements peuvent faire une vraie différence.🌞 S’exposer à la lumière naturelle : le matin idéalement🚶 Bouger régulièrement : même une marche quotidienne🥦 Miser sur une alimentation riche en nutriments😴 Retrouver des horaires de sommeil réguliers💧 Bien s’hydrater💊 Compléments alimentaires pouvant aiderCertains compléments peuvent accompagner cette période.🍊 Vitamine C : contribue à réduire la fatigue☀️ Vitamine D : soutient l’immunité et l’énergie globale🧂 Magnésium : participe au fonctionnement du système nerveux🧬 Vitamines B : impliquées dans le métabolisme énergétique🌿 Ginseng ou rhodiola : plantes adaptogènes🐝 Gelée royale : traditionnellement utilisée pour soutenir la vitalitéL’objectif est de soutenir l’organisme, pas de le brusquer.👩‍⚕️ Le conseil pharmSi la fatigue dure plusieurs semaines ou s’intensifie, votre pharmacien.ne peut vous orienter vers des solutions adaptées, voire vers un avis médical si nécessaire.🌼 En conclusionLa fatigue de printemps n’est pas un paradoxe, mais une phase de transition. Le corps ajuste ses repères, et cela peut prendre un peu de temps. Avec quelques habitudes simples et, si besoin, un petit coup de pouce, l’énergie revient naturellement. Et si vous avez encore envie de rester sous la couette un matin ou deux… disons que c’est votre organisme qui prend le temps de faire les choses correctement. 😉Sources : INSERM — travaux sur la fatigue, les rythmes biologiques et le sommeil https://www.inserm.frInstitut National du Sommeil et de la Vigilance — données sur les cycles du sommeil et les effets des changements de rythme https://institut-sommeil-vigilance.orgANSES — apports nutritionnels, rôle des vitamines et minéraux dans la fatigue https://www.anses.fr

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⏰ Changement d’heure : comment éviter la fatigue et garder un bon sommeil ?

Chaque année, le passage à l’heure d’été donne l’impression de perdre une heure de sommeil. Résultat : certains ressentent une fatigue inhabituelle, des difficultés d’endormissement ou des réveils nocturnes.Rien d’anormal : votre organisme suit une horloge interne très précise… qui n’aime pas être bousculée sans prévenir.🧠 Pourquoi le changement d’heure fatigue-t-il ?Notre corps fonctionne selon un rythme biologique appelé rythme circadien, régulé notamment par la lumière.Lorsque l’heure change, ce rythme est légèrement décalé. Le corps doit alors se resynchroniser, ce qui peut provoquer :😴 difficultés à s’endormir⏰ réveils plus difficiles😵 sensation de fatigue en journée😤 irritabilité ou baisse de concentrationBonne nouvelle : cette adaptation est généralement rapide, en quelques jours.🌞 Les bons réflexes pour s’adapter en douceurQuelques ajustements simples peuvent faciliter la transition.🌅 S’exposer à la lumière naturelle dès le matinLa lumière est le principal synchroniseur de l’horloge biologique.⏰ Décaler progressivement ses horairesSe coucher 10 à 15 minutes plus tôt les jours précédents peut aider.🚶 Bouger en journéeL’activité physique favorise un meilleur sommeil.🍽️ Dîner léger le soirUne digestion trop lourde peut perturber l’endormissement.📵 Limiter les écrans le soirLa lumière bleue peut retarder l’endormissement.💊 Compléments alimentaires pouvant aiderCertains compléments peuvent accompagner cette phase d’adaptation.🌿 MélatoninePeut aider à réduire le temps d’endormissement, notamment en cas de décalage de rythme.🧂 MagnésiumParticipe au fonctionnement du système nerveux et aide à réduire la fatigue.🌿 ValérianeTraditionnellement utilisée pour favoriser la relaxation.🌿 Passiflore ou mélissePeuvent soutenir l’endormissement et la détente.👩‍⚕️ Le conseil pharmaVotre pharmacien.ne peut vous aider à choisir une solution adaptée à votre profil et à vos habitudes de sommeil.L’objectif n’est pas de “forcer” le sommeil, mais d’accompagner le corps dans son ajustement.🌙 En conclusionLe changement d’heure n’est pas un problème en soi, mais une petite transition biologique. Avec quelques ajustements simples, l’organisme retrouve rapidement son équilibre.Et si vous mettez quelques jours à vous adapter… rassurez-vous : vous n’êtes clairement pas le/la seul.e. 😉SourcesINSERM — Sommeil et rythmes biologiques https://www.inserm.frInstitut National du Sommeil et de la Vigilance https://institut-sommeil-vigilance.orgANSES — Mélatonine et compléments alimentaires https://www.anses.fr

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🍽️ Digestion difficile : ballonnements, reflux… que faire ?

Après certains repas, il arrive de ressentir une sensation de lourdeur, un ventre gonflé ou des brûlures d’estomac. Ces troubles digestifs sont fréquents et concernent de nombreuses personnes.La plupart du temps, ils sont bénins et liés à l’alimentation ou au mode de vie. Heureusement, quelques gestes simples peuvent aider à améliorer la digestion.🤔 Pourquoi a-t-on parfois du mal à digérer ?La digestion est un processus complexe qui mobilise plusieurs organes : l’estomac, le foie, le pancréas et les intestins.Certains facteurs peuvent perturber ce fonctionnement.🍽️ Repas trop copieux ou trop riches : les aliments gras ou très sucrés ralentissent la digestion.⚡ Manger trop vite : avaler rapidement les aliments favorise l’ingestion d’air et les ballonnements.😟 Le stress : le système digestif est étroitement lié au système nerveux.🥤 Certaines boissons : les boissons gazeuses ou alcoolisées peuvent accentuer les ballonnements.🌶️ Certains aliments irritants : café, plats épicés ou aliments acides peuvent favoriser les reflux.🫃 Les symptômes les plus fréquentsLes troubles digestifs peuvent se manifester de différentes façons :💨 ballonnements et gaz🍽️ sensation de lourdeur après les repas🔥 brûlures d’estomac ou reflux acide😣 douleurs abdominales légèresCes symptômes apparaissent souvent après les repas et disparaissent généralement spontanément.🥗 Les bons réflexes pour faciliter la digestionQuelques habitudes simples peuvent améliorer le confort digestif.🍴 manger lentement et bien mastiquer🥗 privilégier des repas plus légers le soir🚶 marcher quelques minutes après un repas🥤 limiter les boissons gazeuses😴 éviter de s’allonger immédiatement après avoir mangéCes gestes permettent souvent de réduire les symptômes digestifs.💊 Compléments alimentaires pouvant aider la digestionCertains compléments peuvent soutenir le confort digestif.🌿 Artichaut : traditionnellement utilisé pour favoriser la digestion et soutenir la fonction hépatique.🌿 Radis noir : contribue au bon fonctionnement du foie et à la digestion des graisses.🌿 Fenouil : peut aider à réduire les ballonnements.🌿 Gingembre : traditionnellement utilisé pour faciliter la digestion.🧫 Probiotiques : participent à l’équilibre du microbiote intestinal.🍍 Enzymes digestives : peuvent aider à la digestion de certains aliments.⚠️ Les compléments alimentaires ne remplacent pas une alimentation équilibrée.👩‍⚕️ Quand consulter ?Il est conseillé de demander l’avis d’un professionnel de santé si :les douleurs sont importantes ou persistantesles reflux sont fréquentsdes nausées ou vomissements apparaissentles symptômes s’accompagnent d’une perte de poids inexpliquéeVotre pharmacien peut vous orienter vers les solutions adaptées et vous conseiller sur les traitements disponibles.SourcesINSERM — Digestion et système digestif https://www.inserm.frAssurance Maladie — Troubles digestifs https://www.ameli.frSociété Nationale Française de Gastro-Entérologie https://www.snfge.org

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🌼 Allergies saisonnières : reconnaître les premiers symptômes

Au printemps, certaines personnes commencent à éternuer plus souvent, à avoir le nez qui coule ou les yeux qui démangent. Ces symptômes peuvent être liés aux allergies saisonnières, aussi appelées rhinite allergique.Elles apparaissent lorsque le système immunitaire réagit de manière excessive à des substances normalement inoffensives, comme le pollen.🌿 Pourquoi les allergies apparaissent-elles au printemps ?Au printemps, les arbres et certaines plantes libèrent du pollen dans l’air pour se reproduire. Chez les personnes allergiques, le système immunitaire identifie ce pollen comme une menace et déclenche une réaction inflammatoire.Cette réaction provoque plusieurs symptômes caractéristiques.🤧 Les symptômes les plus fréquentsLes allergies saisonnières se manifestent souvent par :👃 nez qui coule ou bouché🤧 éternuements répétés👁️ yeux rouges ou qui démangent😣 gorge irritée😴 fatigueContrairement à un rhume, les symptômes allergiques peuvent durer plusieurs semaines et apparaissent souvent chaque année à la même période.🌬️ Les bons réflexes pour limiter l’exposition au pollenQuelques gestes peuvent aider à réduire les symptômes :🌿 aérer son logement tôt le matin ou tard le soir🚿 se laver les cheveux après une sortie prolongée🕶️ porter des lunettes de soleil à l’extérieur🏠 éviter de faire sécher le linge dehors pendant les pics de pollen💊 Compléments alimentaires pouvant aiderCertains compléments peuvent soutenir l’organisme pendant la saison pollinique.🌿 QuercétineAntioxydant naturel pouvant aider à moduler la réponse inflammatoire.🌿 OrtieTraditionnellement utilisée pour soutenir l’organisme pendant les allergies saisonnières.🐟 Oméga-3Participent à la régulation de l’inflammation.🧂 ZincContribue au fonctionnement normal du système immunitaire.Ces compléments peuvent accompagner les traitements antihistaminiques si nécessaire.👩‍⚕️ Le conseil du pharmacienVotre pharmacien peut vous aider à identifier une rhinite allergique et vous orienter vers les solutions adaptées : antihistaminiques, sprays nasaux ou lavage nasal.SourcesSanté Publique France — Allergies respiratoires https://www.santepubliquefrance.frINSERM — Allergies https://www.inserm.frRéseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) https://www.pollens.fr

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Dépistage du cancer colorectal: à partir de 50 ans!

Le cancer colorectalLe cancer colorectal, ou cancer du côlon et du rectum, est l’un des plus fréquents en France. Il touche chaque année plus de 47 500personnes et cause près de 17000décès. Dans plus de 80% des cas, il provient d’une tumeur bénigne qui évolue lentement et finit par devenir cancéreuse.Le cancer colorectal en chiffres47 582 nouveaux cas en2023 (26 212 hommes et 21 370femmes)Âge médian au diagnostic: 71ans chez l’homme, 72 ans chez la femmeTaux d'incidence: -0,5% par an en moyenne entre 2010 et2023 pour les hommes, +0,4% pour les femmes16 975 décès en2022 (8 977 hommes et7 998 femmes)Âge médian au moment du décès: 77ans chez l’homme, 81ans chez la femmeDiminution du taux de mortalité: -2% par an en moyenne chez l’homme et -1,5% chez la femme entre 2012 et2022Survie nette standardisée sur l’âge à 5ans: 63% (62% chez l’homme, 65% chez la femme)La deuxième cause de décès par cancer en FranceLe cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent chez l’homme, après ceux de la prostate et du poumon. Il représente 11,2% de l’ensemble des nouveaux cas de cancers masculins. Chez la femme, ce cancer est le deuxième plus fréquent après le cancer du sein (11,3% de l’ensemble des nouveaux cas de cancers féminins).Ce cancer constitue la deuxième cause de décès par cancer en France. Il représente près de 12% de l’ensemble des décès par cancer, en particulier chez les 65ans et plus. Toutefois, la mortalité diminue régulièrement depuis1980. L’accès au dépistage du cancer colorectal et à la résection des lésions précancéreuses explique en partie cette baisse.DépistageS’il est détecté tôt, le cancer colorectal se guérit dans 9 cas sur 10. Dépister ce cancer est désormais plus facile grâce au test immunologique. Il s’adresse aux femmes et aux hommes âgés de 50 à 74 ans, invités par leur CPAM tous les 2 ans à réaliser un test simple (remis par les pharmaciens et disponible à la commande en ligne depuis 2022).Signes avant-coureurs du cancer du côlonCancer du côlon (cancer colorectal): les points clésLe cancer du côlon est une tumeur maligne qui prend naissance dans les cellules des tissus de cet organe.On parle souvent de cancer colorectal, en englobant le cancer du côlon avec le cancer du rectum, car ces tumeurs sont très similaires et se développent dans les mêmes parties du corps. Le côlon et le rectum se composent en effet de tissus semblables et il peut être difficile de trouver une frontière distincte entre ces deux organes.Dans une grande majorité de cas, c’est une tumeur bénigne nommée adénome ou polype adénomateux qui donne naissance à un cancer du côlon. Mais le polype adénomateux ne se transforme pas nécessairement en cancer du côlon et ce phénomène est en réalité rare. Lorsque c’est le cas, l’évolution et la transformation d’une tumeur bénigne en cancer du côlon peuvent être lentes et s’étaler sur plusieurs années.Le diagnostic précoce du cancer du côlon est indispensable, car plus il est pris en charge tôt, plus les chances de guérison complète sont optimales.Ainsi, en cas de présence de polypes adénomateux non cancéreux, un suivi régulier (voire une exérèse chirurgicale préventive) est nécessaire. Un dépistage correctement réalisé est indispensable pour mettre en place cette prise en charge, car le cancer du côlon peut être asymptomatique dans ses débuts. Il a donc peu de chances d’être diagnostiqué à un stade précoce de manière fortuite. Le dépistage peut être réalisé grâce à des tests immunologiques à faire à la maison à la recherche de sang dans les selles, possible signe avant-coureur de la maladie.En France, la mise en place d’un dépistage organisé du cancer du côlon permet à toutes les femmes et tous les hommes âgés entre 50 et 74ans de bénéficier de tests tous les deux ans. Si un test s’avère positif et qu’il confirme la présence de sang dans les selles, une consultation auprès d’un spécialiste est vivement recommandée, même si la positivité du test n’est pas synonyme de cancer systématiquement.Les signes avant-coureurs du cancer du côlonLe cancer du côlon peut rester silencieux plusieurs années avant de provoquer des signes cliniques inhabituels. Les premiers symptômes se manifestent généralement par des douleurs abdominales, des perturbations du transit intestinal et la présence de traces de sang dans les selles.Douleurs abdominales et cancer du côlonLes maux de ventre sont d’intensité et de localisation variables d’un individu à l’autre. Certaines personnes expérimentent des douleurs très intenses et très localisées, lorsque d’autres parlent de douleurs plutôt diffuses et peu sévères. Ces douleurs abdominales peuvent s’apparenter à des crampes intestinales, comme lorsque l’on a des ballonnements. De fait, elles n’inquiètent pas toujours les patients et ne motivent pas nécessairement une consultation chez un médecin.Perturbation du transit liée au cancer du côlonLe cancer du côlon peut provoquer des modifications du transit intestinal. Une diarrhée ou constipation d’apparition soudaine, et persistante, voire une alternance diarrhée/constipation sont des symptômes qui doivent alerter et motiver la consultation médicale pour identifier son origine.Présence de sang dans les sellesLes traces de sang dans les selles ne sont pas forcément visibles à l’œil nu. Le sang n’est pas toujours de coloration rouge, mais peut être plutôt brun ou noir. De fait, sa couleur se confond avec les selles. Le test immunologique permet de l’identifier.Les autres symptômesLe cancer du côlon peut entraîner d’autres signes cliniques, comme une sensation inhabituelle à la défécation, ou le fait d’avoir très souvent (voire constamment) envie d’aller aux toilettes.Avec l’évolution de la maladie, une masse peut parfois être palpée dans la région abdominale.L’état de santé général du patient peut être perturbé avec une fatigue intense et persistante, une anémie, de la fièvre par épisodes réguliers, un amaigrissement inexpliqué et une perte d’appétit.Ces symptômes ne sont pas spécifiques à la maladie et peuvent tout à fait révéler la présence d’une autre pathologie bénigne. Mais seuls la consultation et les examens complémentaires permettent de poser un diagnostic formel.Malgré la mise en place du dépistage organisé du cancer du côlon en France, cette maladie est encore trop souvent repérée tardivement, à un stade avancé de son évolution. C’est pourquoi il est primordial de consulter son médecin traitant ou un spécialiste si l’un ou plusieurs de ces symptômes se manifestent et surtout s’ils persistent.

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👄 Aphtes dans la bouche : comment les soulager ?

Il vous est peut-être déjà arrivé de ressentir une petite douleur dans la bouche, surtout au moment de manger ou de vous brosser les dents. En regardant de plus près dans le miroir, vous découvrez une petite ulcération ronde, avec un centre blanc ou jaunâtre entouré d’une zone rouge. Il s’agit très probablement d’un aphte. Ces petites lésions buccales sont fréquentes et bénignes. Elles disparaissent souvent toutes seules, mais peuvent être très douloureuses pendant quelques jours. Heureusement, quelques gestes simples permettent de les soulager et de limiter leur apparition.👄 Qu’est-ce qu’un aphte ?Un aphte est une petite ulcération douloureuse de la muqueuse buccale. Il mesure généralement entre 2 et 10 mm et apparaît surtout sur les zones molles de la bouche : l’intérieur des joues, la langue, les lèvres ou sous la langue. Les zones plus dures comme le palais ou les gencives sont rarement touchées. Un aphte est le plus souvent isolé, mais plusieurs peuvent apparaître lors d’une poussée. Avant sa formation, une sensation de brûlure ou de picotement peut se faire sentir, suivie d’une petite tache rouge qui évolue rapidement en ulcération. 👉 Bonne nouvelle : les aphtes ne sont pas contagieux et ne saignent généralement pas.🤔 Pourquoi a-t-on des aphtes ?La cause exacte reste encore mal connue, mais plusieurs facteurs peuvent favoriser leur apparition. 😴 Fatigue et stress : lorsque l’organisme est affaibli, les aphtes peuvent apparaître plus facilement. 🦷 Petits traumatismes dans la bouche : morsure de la joue, brossage trop vigoureux, appareil dentaire ou soins dentaires. 🔁 Changements hormonaux : puberté, règles, grossesse ou ménopause chez certaines femmes. 🧬 Certaines carences : notamment en fer, vitamine B9 ou vitamine B12. 💊 Certains médicaments : comme certains psychotropes, antibiotiques ou traitements corticoïdes prolongés. 🍫 Certains aliments peuvent aussi favoriser les aphtes chez certaines personnes : noix, chocolat noir, agrumes, kiwi, ananas, vinaigre et aliments acides, fromages à pâte cuite (emmental, gruyère) ou aliments durs et croustillants comme les chips ou la croûte de pain. Ces aliments peuvent provoquer de petits traumatismes de la muqueuse buccale.💊 Comment soulager un aphte ?Même si un aphte guérit seul, il est possible de soulager la douleur et accélérer la cicatrisation. En pharmacie, plusieurs solutions existent : 🧴 gels ou crèmes à appliquer directement sur l’aphte, 💧 bains de bouche antiseptiques ou apaisants, 🗣 solutions buccales (collutoires). ⚠️ Évitez d’utiliser plusieurs traitements en même temps sans demander conseil à votre pharmacien.👨‍⚕️ Quand consulter ?Il est conseillé de consulter un médecin ou un dentiste si l’aphte dure plus de 15 jours, si sa taille dépasse 1 cm, s’il saigne, s’il est associé à d’autres lésions (notamment génitales) ou si les aphtes reviennent très souvent.🪥 Comment éviter les aphtes ?Quelques habitudes peuvent limiter leur apparition : maintenir une bonne hygiène bucco-dentaire, éviter les aliments irritants si vous y êtes sensible, limiter stress et fatigue, corriger d’éventuelles carences alimentaires. Et surtout : patience. Même s’ils sont douloureux, les aphtes finissent toujours par disparaître.📚 Sources : Ameli – VIDAL – Pierre Fabre Oral Care.

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🌱 Fatigue de fin d’hiver : faut-il faire une cure de vitamines ?

À la fin de l’hiver, beaucoup de personnes ressentent une fatigue persistante : manque d’énergie, difficultés de concentration, sensation d’épuisement.Cette fatigue saisonnière est fréquente et peut s’expliquer par plusieurs facteurs.🌥️ Pourquoi la fatigue est fréquente en fin d’hiver ?Plusieurs éléments peuvent contribuer à cette baisse d’énergie.☀️ Un manque de lumièreL’exposition réduite au soleil peut perturber l’horloge biologique.🍽️ Une alimentation moins riche en nutrimentsLes apports en fruits et légumes peuvent être plus faibles en hiver.😴 Un sommeil de moins bonne qualité🦠 Les infections hivernales répétéesCes facteurs peuvent entraîner un déficit en certains nutriments essentiels.🥗 Les habitudes qui aident à retrouver de l’énergie🌞 s’exposer à la lumière naturelle🚶 pratiquer une activité physique régulière🥦 privilégier une alimentation riche en fruits et légumes😴 maintenir un rythme de sommeil régulier💊 Compléments alimentaires possiblesCertaines cures peuvent soutenir l’organisme pendant cette période.🍊 Vitamine CContribue à réduire la fatigue.☀️ Vitamine DImportante pour le système immunitaire et la santé générale.🧂 MagnésiumParticipe au fonctionnement du système nerveux.🧬 Complexe de vitamines BContribue au métabolisme énergétique.🌿 Gelée royaleTraditionnellement utilisée pour soutenir la vitalité.🌿 Ginseng ou rhodiolaPlantes adaptogènes pouvant aider à mieux résister au stress et à la fatigue.👩‍⚕️ Quand consulter ?Si la fatigue est intense, persistante ou associée à d’autres symptômes, il est conseillé de consulter un professionnel de santé.Votre pharmacien peut vous orienter vers des solutions adaptées.SourcesINSERM — Fatigue et métabolisme https://www.inserm.frANSES — Apports nutritionnels https://www.anses.frInstitut National du Sommeil et de la Vigilance https://institut-sommeil-vigilance.org

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❄️ Peau sèche en hiver : comment protéger sa peau du froid ?

En hiver, beaucoup de personnes ressentent des tiraillements, des rougeurs ou une peau plus sèche que d’habitude. Le froid, le vent et le chauffage intérieur peuvent fragiliser la barrière cutanée.La peau perd alors plus facilement de l’eau, ce qui provoque sécheresse et inconfort.🧬 Pourquoi la peau devient-elle plus sèche en hiver ?La peau est protégée par un film hydrolipidique composé d’eau et de lipides. Ce film limite la perte d’eau et protège contre les agressions extérieures.En hiver, plusieurs facteurs peuvent altérer cette protection.❄️ Le froid diminue la production de sébum🌬️ Le vent agresse la peau🔥 Le chauffage assèche l’air intérieur🚿 Les douches trop chaudes fragilisent la barrière cutanéeRésultat : la peau devient plus sèche et plus sensible.🧴 Les bons gestes pour protéger sa peauQuelques habitudes peuvent aider à préserver l’hydratation cutanée.🚿 Privilégier des douches tièdes et courtes🧼 Utiliser des nettoyants doux (sans savon)🧴 Appliquer une crème hydratante quotidiennement🧤 Protéger la peau du froid avec des gants et des vêtements adaptés💧 Boire suffisamment d’eau💊 Compléments alimentaires pouvant aider la peauCertains nutriments participent au maintien d’une peau normale.🟡 Oméga-3Aident à maintenir la souplesse et l’hydratation de la peau.🌻 Huile de bourrache ou d’onagreRiches en acides gras essentiels bénéfiques pour la peau sèche.🥕 Bêta-carotèneAntioxydant participant à la protection des cellules contre le stress oxydatif.🧬 CollagènePeut contribuer à la structure et à l’élasticité de la peau.🧂 ZincParticipe au maintien d’une peau normale.👩‍⚕️ Quand demander conseil à son pharmacien ?Si la sécheresse s’accompagne de fissures, démangeaisons importantes ou plaques persistantes, il est conseillé de demander l’avis d’un professionnel de santé.Votre pharmacien pourra vous orienter vers des soins adaptés.SourcesINSERM — Structure et fonction de la peau https://www.inserm.frSociété Française de Dermatologie https://www.sfdermato.orgANSES — Nutriments et santé de la peau https://www.anses.fr

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